Arif Ključanin: LE VOEU D'EBU DAOUD

Publié le par Thomas Dretart

 

Traductuion du bosnien – Tomislav Dretar

 

Aziz_efendi-muhammad_alayhi_s-salam

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      Ebu Daoud Omar ibn al-Sathir ibn Sadi, le célèbre collectionneur et savant de hadiths, nommé encore al-Kifti soit Es-Sidjistani était dans sa jeunesse quelqu'un très têtu et capricieux. Presque depuis sa naissance son caractère lourd a mortifié, chacun se trouvant dans son environnement, comme un lourd fardeau. Tant qu’il, avec le temps devenait plus âgé, et plus prenait-il la conscience de la richesse, de la réputation et de la puissance de son père, les conséquences de ses espiègleries et des fourberies deviennent de plus en plus graves.

Tout au début le père d’Ebu Daoud pensait qu’il s’agissait de traits de caractères d’un courageux et audacieux guerrier, car lui n’avait pas ouï dire que quelques bribes embellies de ses mésaventures, mais non pas une vérité juste. Plus tard cela, les contes embellies lui suffisaient à conclure que temps était venu que le sang jeune soit refroidi et par conséquences il l’envoyait dans au pâturage dans les lointaines confins au bord du désert de An Nafud.

Mais après quelques jours seulement Ebu Daoud a volé une chamelle et a rentré tout seul à la maison et le père pour la première fois l’a donné à fouetter. C’était à son 21ème anniversaire. Au crépuscule du jour, sous la tente, où il éteignait les ecchymoses ardentes sur son dos, y entre le vieil hafiz qui l’enseigné le Livre : Sans dire pas un seul mot il déroule à côté de lui le sajjdah en se mettant à faire la prière du soir. Ses prières sonnaient solides et pleins de sens même qu’il paraît de se n’ont pas eu détaché de lèvres. Ebu Daoud selon son méchante habitude a commencé à répéter la prière à haut voix ; en échangeant d’un moment à l’autre la vitesse de sa prononciation et tout cela pour faire brouiller le vieil hafiz. Après tout dernier sajjdah le hafiz restait accroupi à observer Ebu Daoud d’un regard doux : Celui-là ; pour le devancer, prononçât des acharnes appris de par cœur (les citations des versets coraniques en sens générale «par dizain » /dérivé du turc USHR- dix-?) dont le vieil hafiz toujours débutait et finissait ses conversations avec lui : « Par le Temps ! En vérité l’homme est à son détriment et à sa perte excepté ces qui croient et font de bons œuvres et qui recommandent la Vérité et qui recommandent la patience. »

Oui, dit le hafiz d’une voix calme –oui. Je vois, Biliés s’est solidement ficelé à tes mains, à tes yeux et à ta langue que même le bâton ne peut rien y faire. Il s’est glissé sous ta peau d’une telle manière que même la ne tombe pas sur lui. Qu’Allah soit à ton aide – dit-il en se levant. Il y a encore beaucoup de baguettes à se casser sur ton dos jusqu’au où Biliés te n’abandonne pas.

À la sortie de la tente Ebu Daoud de nouveau le devançât : » Par le Temps ! En vérité l’homme est à son détriment… »

Depuis presque chaque jour Ebu Daoud était fouetté ou ligoté et laissé dans la tente sans avoir à manger et à boire. Tout ce qu’il faisait était entrelacé de perfidie, des outrages et de méchanceté, et pour cause des punitions et des rapprochements l’ont suivi comme une ombre. Sous peu de temps devient-il la personne la plus-méprisé en Shama entier et le père, sous la pression des demandes de plus en plus fortes qu’il soit puni en public, décide à l’envoyer à son frère à lui, le commerçant à Jiddah au bord de la Mer Rouge.

Après quatorze jours la caravane composée de vingt chameaux de charge, en plus de marchandises à commerce et à offrir avec en compagnie de trente serviteurs armés, avec de Ebu Daoud et le vieil hafiz arrivât en crépuscule devant les portes de Jastrun al-Madian al-Mudawwaraha. Le rebondi et sanglant soleil justement s’avait déposé à la lisière affilée de l’horizon. Sur sa surface froide comme une tranchant et haute épine en dessinant le sombre minaret de la Mosquée d’Envoyé d’Allah, d’où il y a déjà deux siècles s’étale à travers du monde l’ezan de son tout premier muezzin Ebu-Abdullah Bilal ibn Rabbaha el Habesi. Bientôt l’entendent eux-mêmes, cette voix si irréelle comme s’il avait venue de l’intérieur de la terre et d’eux même. Ils descendent des chameaux par la vitesse en étalant par-dessus des sables ardentes des sajjdah pour le prieur. Seulement qu’Ebu Daoud selon son habitude reste sur la selle. Tout à coup, ses muscles s’étreignent aux os en une douleur terrible. Il voulait crier mais il ne pouvait nulle part à trouver la bouche. Sur ses yeux étaient tombé de dômes collants et il pensât qu’il va mourir. Il déjà entendît le brouhaha des diables à la Géhenne, mais comme s’il venait du lointain, comme un murmure il entendit « Allahu-ekber, Allahu-ekber… »

En s’accrochant au nom de Dieu la douleur commence lentement à se retirer du corps, aussi bine que le noir des yeux et il vit le hafiz et les serviteurs agenouillés autour de lui aux mains tendu vers ciel du nom d’Allah et sa majestueuse invoquant : Il commence à sangloter en se jetant dans les bras du vieil hafiz.

- Aucun Iblise ne peut pas entrer dans La Ville d’Envoyé d’Allah et celui qui gisait sur tes os décidait t’emmener avec. Le Miséricordieux en personne t’a arraché de ses mains…  « Par le Temps ! En vérité l’homme est à son détriment et à sa perte excepté ces qui croient et font de bons œuvres et qui recommandent la Vérité et qui recommandent la patience. » - dit le hafiz en l’embrassant sur le front ardent.

Lendemain, Ebu Daoud accueille l’aurore début sur sajjdah de nom de Dieu sur ses lèvres. Sans Son nom pas une seule bouchée de nourriture lui ne goûta pas ni Le invoquer Son nom tout au long du trajet durant ces quatorze jours jusqu'à Jaddah.

Devant la maison de son oncle et sur les genoux il franchi le portail jusqu’à l’oncle qui se tenait debout au milieu de court : Il touche le sol par le front et dit en ne levant pas ses yeux :

J’avais fait beaucoup de mal à ma parenté et aux autres tant que personne me ne peut pas en pardonner, à part de Miséricordieux. Devant la Ville d’envoyé j’ai retrouvé mon vu et je fais ce vœux par Lui et par moi-même que je vais me racheter par la glorification des œuvres d’Envoyé. Envoie un message à mon père, je T’en prie par Tout-Puissant, mon oncle, que dix mille de hadiths se tiennent entre nous deux, entre moi et tous autres joies, et un jour ou l’autres où je vais les avoir collectionné et publié aux gens pécheurs je viendrais à lui à mettre mes lèvres sur le seuil de la maison natale. Cette une seule manière à faire sortir, quand Le jour de la secoueuse (zilzal) annonce le Jour du Jugement dernier, le grain de mal dont j’avais commis avec le diable sur mon dos en serait vaincu par le grain de bien. Je Te demande par Son nom rien qu’encore une chose, ne me desserve pas la selle et ne me renferme pas dans la maison car Iblise va se coucher de nouveau sur mes os. Rien que la trace des œuvres d’Envoyé ne me conduira pas vers Tout-Puissant!

La beauté de la franchise de ses paroles illuminait de la beauté du Livre même et le hafiz se jette par terre. L’oncle s’agenouille. D’une voix tremblant, entre les invocations de la Grâce de Dieu il dit : « Pars Ebu Daoud. Pars. » Cet événement n’a pas eu le lieu que justement à son quatorzième anniversaire.

Il était retourné à Jesrih al-Medinah où il avait passé sept ans en faisant de visites à la tombe de l’Envoyé. Les souvenirs sur  Muhammad_alayhi_s-salam étaient encore si fraiches qu’il a par tout où il avait passé a trouvé de tout à fait claires et vivantes descriptions de ses œuvres. En premières trois années il n’en lui pas fallait que deux jours à noter tous les hadiths dont avait eu à ouïr. À la fin de quatrième année il les avait cinq mille enregistrés par écrit et quelques centaines à savoir par cœur

Cependant, graduellement il a commencé percevoir que certains hadiths se répètent ou ils étaient racontés par une autre manière. Mais bien encore il avait à peine réussi à enregistrer tous ses qui étaient de nouveaux à inscrire. Au vingtième anniversaire il n’avait que sept mille enregistrés et presque un mille à connaître par cœur. Depuis les jours vidés des nouveaux hadiths se sont succédé de plus en plus souvent, parfois même des semaines et des mois. À la fin de septième année il décide s’en aller à Mecque, la ville natale d’Envoyé de Dieu.

Dixième jour de trajet Ebu Daoud avait idée qu’il s’est égaré et qu’il tourne un rond car depuis des heures le paysage ne changé en rien. Il restait sans de réserve d’eau et la soif lui dispersait de pensées comme le vent des sables du désert. Tout-à-coup il se ronde compte que Son Nom il confonde avec les images d’eau et pour la première fois, après son rencontre avec les puissances de Miséricordieux devant les portails de la vile du Envoyé, il a eu de la honte et eu la peur. Dans la passée il est lui arrivé que, en passant à côté de jeunes esclaves exposé à la vente à son for intérieur il entende à jouer les cordes du désir, mais il était à son hauteur à les vaincre par les simples souvenirs de ce rencontre et il fallait qu’ils passent de mois pour les entendre à nouveau.

Maintenant même le seul souvenir disparait ! Le vœu lequel l’a fait lui parait-il en quelque chose étrange comme s’il n’a jamais prononçait et il se met aux genoux sur le sable pour y faire la prière. Tel un collier il ajoutait les paroles de la prière et la soif commençait graduellement à se retirer de son for intérieur. De front sur le sable il était trouvé par une caravane rentrant de Mecque. Rafraîchi par de l’eau, par de la prière et par la compagnie il commence à sentir de nouveau l’élan du vœu puis transporté par la joie jusqu’à l’aube il récitait les plus beaux hadiths aux conducteur de chameaux. Chaque la fin de l’histoire était raccompagnée par de soupirs, de larmes ou par de louanges adressé à de Tout-Puissant. En leur admiration comme dans leur attention sincère avait de la beauté égale à la beauté dans les œuvres de Mohammed et depuis par la même ferveur il cherchait de nouveaux comme en récitait des hadiths déjà élaborés.

À Mecque il arrivât à l’heure de la prière d’après-midi, justement à son vingt-et-unième anniversaire. Avec la peine il a trouvé où à se loger chez certains réfugies de Sicile car la ville était plain de pèlerins ce qui le rempli de la complaisance. Dans une pu deux ans le vœu serait remplis et il pourrait retourner chez lui et la douleur de la nostalgie, laquelle commence à grandir de plus en plus en faisant des nuits de plus longues et privés du sommeil, cesserait à le presser.

Cependant, des nouveaux hadiths il les trouvait de plus en plus grand peine. Déjà après deuxième année il engageait la conversation avec tout le monde en ne tenant le compte sur sa réputation, sa condition sociale ni sa connaissance du Livre. Il courrait des auberges, les campements de pèlerins, visitait les maisons peu fiables. Puis de jours sans une seule et unique hadiths commençaient à se coller en années. Vingt-et-neuvième anniversaire il passât en dénombrant de hadiths déjà en possession. Ce ne que dix-huit hadiths à le séparer d’achèvement du vœu. À la trentième anniversaire la même. Aussi bien qu’à la trente-et-unième.

Emporté par de très belles variations d’un vieil muid de Damas Ebu Daoud décidât à y venir avec lui.

Il contempla Damas à la barbe à quatre doigts et de premiers cheveux gris poussant de ses oreilles. Après deux ans de séjours il lui tourne le dos à la barbe aux deux empans et quelques cheveux noirs mais aussi de cinq hadiths avec.

À Bagdad il ne passait que deux ans pourtant il ne trouvait rien de nouveau sur la vie de l’Envoyé de Dieu et il se dirigeât vers Caire. Rien que un seul mois lui suffisait à trouver encore douze nouveaux récits mais dans une période de trois ans consécutifs il ne trouvait rien du tout. Le récit conclusif restât hors de sa portée. Des années se succédaient en voyages et en recherches en vain : une année à Alexandrie, deux ans en Tunisie, sept à Cordoue, de nouveau deux ans à Damas, cinq à Jérusalem, puis trois ans à Mecque.

Où il venait partout il était chaleureusement reçu car la voix sur lui courrait très vite par le monde entier ayant connu la Vérité du Livre. Sur la beauté de ses récits sur la vie du Envoyé les propos était tenu dans tous les écoles coraniques du monde, dans des auberges et autour des feux de caravanes dans les déserts. À Caire, à Cordoue et à Bagdad les copies de ses récits publiés étaient devenues une activité à part. Les manuscrits de ces récits devenaient de plus en plus nombreux. Sa gloire s’est montrée comme une barrière infranchissable sur sa route d’achèvement du vœu. Partout où il était reconnu il était demandé à raconter ses récits car personne n’avait du courage à réciter de hadiths en la présence d’un tel connaisseur.

De Mecque, à un faux nom, en guise d’assistant d’un commerçant persan il a parti pour les Indes. Rien que six ans il était en service en cherchant le dernier hadith. Depuis l’Arabie

Et des Indes jusqu’à la Géorgie et l’Arménie il n’existait pas une seul auberge où le propos sur le Envoyé ne s’engageait pas et qui n’en finissait pas par de récit à lui. Sa gloire de nouveau s’est imposée devant sur sa route. Quand il commençait à trouver son nom nouveau dans les auberges et où il n’a jamais mis le pied il prend son congé chez le commerçant persan tout en ayant pout l’objectif d’arriver au Soudan où la Vérité du Livre à peine avait commencé à briller par des paroles belles et par le sabre. Par cette manière à peine achevé soixante-et-quatre ans, après cinquante ans d’aller et venir il se trouvât qu’il arrivât de nouveau à Jaddah devant de la maison de son oncle en attendant le navire pour le emmener à Soudan. Le portail de la maison gisait par terre. Dans la court un tas de crotte secs du chameau mêlé par les sables. Le toit s’est courbé au-dessus des mûrs et de fenêtres vides. Personne de son sang et depuis longue temps ne vivait ici et seule

Le Sublime sur sa langue et dans son cœur l’a sauvé de ne pas faire maudire lui-seul et le vœu tellement la douleur inattendue lui a fait les jambes vacillantes et a fait les larmes à couler depuis ses yeux qu’il presque aveugle titubât au port.

À Soudan c’est le rhumatisme qui commence à l’agacer et il y avait de jours où il faisait joindre l’aube au crépuscule du soir sur le tapis de prière en pourchassant par de Nom à Lui la douleur insupportable. Il bougeait de plus en plus difficilement mais plus que jamais lui avait besoin du chemin. Pour chaque parole de Livre les Soudaniens ont donné une vie. Partout les rues étaient décorées par des pics de lances d’où montraient leurs dents des têtes coupés. Les nuages de rapaces survolaient les champs soudaniens. Le Loué s’est impitoyablement jeté sur les incrédules. Six ans après en compagnie d’un détachement de mameloukes égyptiens descendait à Caire. Fatigué de la selle, plein de désire de couche tendre, il entrât dans première auberge et dormait durant deux jours comme un mort.

Tout en ayant récupéré sa force temporaire Ebu Daoud se promenât par la ville. Sur la porte d’un très vieil palais il remarquât un titre presque pâlit lequel lui semblait être signifiant : Les seules la maison paternelle et le pays natal sont par Dieu désignés. » Les passant lui font à apprendre que la maison appartienne à l’imam Abdul el-Kaft dont il a fait la connaissance dans un temps très lointain à Cordoue et avec qui il passait deux mois au moins en dialoguant sur l’importance de différents interprétations du Livre, et il décidât à toquer à la porte.

Après l’accueil touchant et des souvenirs rappelés, Ebu Daoud demandât le sens de hadith au-dessus de la porte.

Ah, cela ! - repend l’imam étonnement. Comment, tu ne sais même pas, que toi, le plus grand connaisseur de la vie d’Envoyé de Dieu, tu ne sais même pas que l’Envoyé avait passé première nuit après l’expulsion de la Mecque en s’agenouillant et en chantant le Nom de Loué, et qu’il a rependu, à la question de ses premiers adeptes pourquoi il sent une telle douleur car son chemin est déjà tracé, comme ça :

« Parce que, mes frères, parmi tous les endroits de ce monde par quels l’homme est obligé de traverser le pays natale et la maison paternelle seules sont fixés d’avance par Dieu. Et comme il est le grand péché de blâmer Son Nom et Sa La Parole, de même est le très grand péché chasser un homme de sa maison paternelle et de son pays natale. Ces qui osent à le faire sont maudit pour toujours et leurs peines serraient terribles. De cette raison j’avais pleuré tout la nuit sur le destin à venir aux ces qui le vont subir. Même celui qui laisse son pays natal et les fondements de sa maison parental tombe dans la faute, mais Le Miséricordieux va le récompenser pour son œuvre, Lui aura de pardon en mesure égale à la force de rapatriement. Seule Tout-Puissant à droit à faire déménager un homme.

La pièce et la table de la salle à manger (sofra=une sorte de table basse à sale à manger), se sont mises à tourner autour de sa tête, il perdit de l’air et en baillant comme un poisson il tombe sous les pieds d’imam effrayé. Mais, il reprit par la vitesse sa conscience. À voix tremblant il s’expliquât de dérangement, tends la main et la face pâle à l’imam. C’était à son dix-septième anniversaire. Le vœu était rempli et il pouvait retourner à la maison. Il cheminait très lentement. Il avait maux de plus en plus forts dans ses os et de plus en plus s’arrêter dans les auberges, il savait que la mort approche est. Le Nom de Loué n’abandonnât pas sa bouche et Lui seul inspirait de la force à Abu Daoud à tenir le coup. En fait il parait qu’il était déjà mort. C’est Le Tout-Puissant qui a entré dans son vieux corps à tenir des os à se ne pas décomposer avant de ne pas voir son père.

À l’aube il aperçoit la maison. La douceur et le calme reposaient sur le village et les oiseaux chantaient. Il entrât dans le court par le portail ouvert en menant le chameau. Le père tenait la place près des fenêtres ouvertes, tombé dans ses pensées en se tenant d’une main par la barbe grise, comme s’il ne pouvait pas s’endormir puis il sortit dehors pour ne se pas faire tourner d’un côté à l’autre dans son lit toujours très étroit et lourd s’il n’a pas du sommeil. Quand il aperçoit son fils sur le dos de chameau il tend les bras et pleurât.

- Ebu Daoud, mon fils! Où est-tu jusqu’à ici ? On t’attend déjà longue temps !

Ebu Daoud descend la selle tout doucement en trainant les jambes engourdis et ce plaçât devant son père. Les larmes éteignaient sa vue.

C’était l’année huit–mille-quatre-vingt-et neuvième après la naissance d’Issa ou deux-cents-vingt-et septième après l’Hégire.

« Par le Temps ! En vérité l’homme est depuis toujours à son détriment et à sa perte excepté ces qui croient et font de bons œuvres et qui recommandent la Vérité et qui recommandent la patience. »

………Je me suis retourné mon père, que tu m’embrasse encore une fois – dit-il en s’agenouillant pour lui embrasser de pieds.

En les embrassant très fortement il s’étonnât que son père n’s inclinât pas et ne le montât dans ses bras comme jadis il avait l’habitude. Il voudra lever la tête et demander :

Mon père mais où sont tes bras ?, mais il ne résistât à un soudain sommeil qui descendit à lui fermer les yeux.

D’abord c’était le chameau qui était trouvé car il s’éloignât du court en cherchant de l’eau, puis Ebu Daoud à son tour en position d’embrasser la vigne sèche près de la maison en ruine. Avant trente ans le père d’Ebu Daoud murât soudainement et il se fait qu’il n’avait pas des héritiers masculins les gendres et les serviteurs s’apprivoiseraient tout ce qu’il avait dans sa possession. Au village personne ne savait que le père d’Ebu Daoud avait autre fois un fils. Ils jetaient du sable sur le mort en s’allant à leurs affaires tout en riant sur la posture curieuse de mort inconnu.

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Samia Nasr 07/10/2009 16:37


Bonjour Thomislave, les expressions du texte sur AbouDawoud es-Sidjistan ne sont pas dites dans le sens juste, et tant d'erreurs, et je ne pourrais traduire un texte que je n'ai pas lu dans sa
véritable langue que je connais par cœur ou dans une traduction qui n'est pas chargé de fautes...ce que je peux faire trouver les textes et la biographie de ce traitant de la Sonna, j'avais un
livre sur lui mais j'ai dû le prêter à une amie, je dois le récupérer, je m'excuse si je n'ai pas pu t'aider comme tu voulais, je te souhaite une bonne journée, bises


Thomas Dretart 07/10/2009 17:18


Pa sde problème, mon chère amie, je suis triste parce que je parle français comme une vache allemand. Bisous.


Samia Nasr 06/10/2009 23:54


Bonsoir mon ami Thomislave, ce soir je répondais aux commentaires que je n'ai pas encore validé depuis trois jours et j'ai lu ton message sur ma page me demandant de corriger le texte sur LE VOUE
D'Ebu Daoud, je copie le texte je le lis ce soir et je te répondrais, je te souhaite une bonne soirée, bises