Darko Cvijetić: Il en viendra la dernière solidute/I doći će posljednja samoća-Volet VII

Publié le par Thomas Dretart




 

Metar bez mene

Sunday, May 25, 2009 at 12:26am

Obzirnost crkvenog gromobrana
Pri inkviziranju oluje.

Ili još
Njegovanije:
Budhin Juda.

Dinamikom ikone
Nakon više dobrih tišina
Crnine se vrate
U ormar.

Stvari.
Odbijenih kutova.
Kako ih je vidio Maljevič.

Jednostavno premokro za
Ikakve praporce.

I kako akmeistima
Otiču otačeska imena.
I kako mišići trate zemlju.

Trn
Odvojen od ruže
U potrazi za svojim okom.



 Un Metre sans moi

Sunday, May 25, 2009 at 12:26am

La plénitude d'égard du paratonnerre d'église Durant l'inquisition de tonnerre. Ou encore Plus douce: Juda de Budha.

Par la dynamique d'icône Après de plusieurs bons silences Habits de deuils sont remit Dans l'armoire.

Les choses. Aux angles arrachés. Comment les a vu Maljevič.

Simplement de trop humide pour N'importe quels grelots.

Et qu'aux akméistes Écoulent les noms paternels. Et que les muscles traitent en vain le sol.

L'épine séparé de la rose En quette de son œil.

A što će ti grb,Ćićo?

Monday, May 18, 2009 at 11:56pm

Ta piljevina nakon
Pinokija.
Ja ti pričam:

Skela rijeci prijeti
Vodenicom.
Mrak puže po staklu
Kao u gladnim
Životinjama.

Vodili bi ljubav
Ali nemamo istu
Količinu zemlje.
Odvojenu za nasip.

I hoću da čuješ:
U vodi ribama srce otkucava.
Na zapadu neba
Ruše se kućice.
Počev od prvih aorti

 Et pourquoi t'as un blason, Ćićo?

Monday, May 18, 2009 at 11:56pm

Cette sciure après Pinoccio. Je te raconte:

Le bachot menace la rivière D'un moulin à l'eau. Le noir grimpe sur le verre Comme dans Les animaux aux faim.

On aurait fait l'amoure Mais nous n'avons pas la même Quantité de terre Préparé pour la digue.

Même si je veux que t'entends: Dans l'eau le cœur de poissons bat A l'Occident du ciel Les maisonnette se écroulent à partir de premières aortes.

Znao si za to,Ćićo

Saturday, May16, 2009 at 12:09 am

Trudnici da se uvećava
Količina krvi.
Ispod nule da se
Zadržava
Na angeoskom pojilu.

Blagi trzaj
Retrovizorskog krsta
Izazvan kočenjem.

Toliko vjetra u svemu.
Ili kako se smežurava
Ime majke
Na očevoj ramenoj tetovaži.

I da budu dječaci
Koji jecaju u pisoaru kasarne.

Biti hladne glave.
Biti tercijalno
Nedokopan Polinik.

Biti obezvrijeđena
Rilkeova elegija.
Kao bivša municija.











 

T'en savais,Ćićo  

 

Saturday, May16, 2009 at 12:09 am

 

Que la quantité du sang d'une Femme enceinte s'augmente. Au-dessous du zéro qu'il se

Retient Sur l'abreuvoir d'anges.

 

Douce coup De la croix du rétroviseur Provoqué par la freinage.

 

Tellement de vent dans tout Ou comment se ride Le nom de la mère Sur la tatouage sur l'épaule du père.

 

Et qu'ils soient de garçons Qui sanglotent dans le pissoir de la caserne. Être de la tête froide. Être en tertiaire Polinik inbêché.

 

Être élégie humiliée de Rilke. Comme la munition ancienne.

 



 

Evo slušam. Pričaj, ćićo

Tuesday, May 5, 2009 at 12:34am

Odakle početi:
Hercen je tvrdio da lice
Marijino otkriva saznanje
Da dijete
Nije njezino.

Muzika je
Jedini način da tišina
Ima smisla.
I kada miruje.
Doći će doći zadnja
Osamljenost.

Sve što je mokro
Imat će zajednički ručnik.

Onaj što je hodao
Mjesecom.
Vratio se u lopatu
Zemlje.

Dva orgazma prije
Nezamisliv i crn.
Vidi ti samo te male okice.















Voilà,Ćićo, je prête l'oreille. Raconte

Tuesday, May 5, 2009 at 12:34am

D'où commencer: Hercen a prétendu que le visage De Marie découvre connaissance Que l'enfant N'est pas à elle.

La Musique est Unique manière que le silence A du sens. Même au repos. Il viendra il viendra la dernière Solitude.

Tout ce qu'il est mouillé Aura une serviette commune.

Celui qui est marché Sur la Lune. Est rentrée dans la bêche De terre.

Deux orgasmes avant Inimaginable et noir. Regarde seulement ces petits yeux.



 

Samo ćeš vidjeti

Friday, April 24, 2009 at 11:37pm

Bog djece
Kojeg je zazivala moja kćer
Kasnivši na školsku priredbu.
Jezik
Uhvaćen s prstima mi
U limfi.

Poput velike rake
Nakon bitke.Sva ta mjesta
Gdje odlaze šumovi.
Koga mesom stvaraš

Načinješ ga nebom.
I vijenac se u prah spušta
Po haljine.
Dud deblja osmrtnicama
Kao kapilari na bedru bludnice.

Danas razumiješ
Da samo potrbuške
Vidiš
Propast stolice.

I da se zato
Monasima ne gnoje
Samodošibane rane.

Pala je noć.
Ništa ne pomaže rečenicama.


 









 

Tu n'as rien que voir

Friday, April 24, 2009 at 11:37pm

Dieu d'enfants Dont ma fille avais imploré Étant en retard à un spectacle scolaire. La langue attrapée par les doigts Dans lymphe.

Comme une grande fausse tombale Après la guerre. Tous ces lieux où partent de bruits. Ce que tu crée de la pulpe

Tu l'amorce par le ciel. Et la guirlande descende en poussière Sur la robe. Mûre grossie d'actes de décès Comme les vaisseaux de capillaires sur les hanches de prostituée.

Aujourd'hui tu comprends que couché sur le ventre Tu vois Le débâcle de chaise.

Et que pour cela Aux moines les plaies auto-flagellées ne se suppurèrent pas.

La nuit tombé. Nulle ne sécurise aux phrases

 

 

 



 

Publié dans La poésie non clssée

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