Darko Cvijetić: Les snipers chez Godot - suite II

Publié le par Thomas Dretart


 

Daytonia.Sveti Juraj

 

Monday, September 7, 2009 at 11:37pm37pm

 

Dvorjani se
Došaptavaju uz ogradu groblja:
Orao orlića  uči
Cviliti.

Scene  ljubavi kod 
Čehova
Odlaze na pogrešne scene.
U kriva kazališta.

Kao ona kuća u sisi.
Sva u perju 
i u mraku.

Jabuke pregriju sobu.
Tako i
Žumance , krunište 

ili dudovi.
Vunasti i
Zastrašujući.

Zar ti nisam rekla.
Na kostima se odmah vidjelo
Da će psi biti svuda.


  

Daytonia.Sveti Juraj

 

Monday, September 7, 2009 at 11:37pm37pm

                         


De courtisans chuchotent
entre eux 
près du clos de cimetière:                

L'aigle apprend poussin
à piauler.
Des scènes chez 
Tchekhov 
s'en vont sur les fausses scènes.
En théâtres faux.
Comme celle maison
Entièrement en plumes.
Et en noir.
Comme cela le jaune
d'œuf, la corolle ou
mûrs.
Comme en laine et
épouvantables.
Est-ce que moi, je te n'en ai pas dit?
Sur les os tout de suite 
cela était reconnaissable.
Qu'il y aura de chiens partout.




Daytonia,

Hashanania, Rosh Hashana           

Thursday, September, at 3, 2009 at 12:03am                                                                                                                   

 

Strah

uđe u mene na mjesto ušparano
za puno tame
Zvonce koje nosi

Čarobnica
U bokoru bakine smrti.
Pljuvačka

Položi ljuske natrag
U imena.Mina
Sada samo rasvjeta
Kojoj je svejedno.

Na iskopini sebe
Posadi maslačak i naudi vjetru.

Orao po orao
Preoranica.
Otiču li slova u zraku?
Trebalo je da napustim pidžamu.

Djeca se ne mole Bogu
Da
ga ne bi ozlijedila.
Prstokršjem.


 

 

Daytonia,Rosh Hashana

 

Thursday, September 3, 2009 at 12:03am

                                                       

                                                            

La peur entre dans l'endroit en moi 

Préservé pour la quantité d’obscurité.

La sonnette portée 

Par la sorcière

En touffe de mort de mamie.

La salive

Remet de cosses en arrière

Dans les noms. La mine

Maintenant n'est que l'illumination

À qui est égale.

Sur le tumulus le pissenlit plante

Lui seul et nuit

Au vent.

Aigle par aigle

Le champ labouré aux charognes.

Est-ce que de lettres écoulent en l'air?

Il fallait-m’abandonner 

Le pyjama.

Les enfants ne font pas de prières à Dieu

Pour Le ne pas léser.

Par de dactylobaptisemant.


 

 

Daytonia.Ramazan

 

Monday, August 31, 2009 at 10:04pm

 

 

Uđe mu ujutro u pluća rak
Kao mater
U hladnu sobu.
Opet nečija Velika Gospa.
Djeca nagazuju mine
Strah se

U srnama promijenio.
Sve od bronce
Samo se odvajava.

Lubjanski bijesan
Angel i
Carević Aleksej
Sekundicu pred strijeljanje.

Na staloženo polje
Dolazi površina za borce.
Rujan i noć.

Čak i kad se
Dobrim vrtlarima poveća
Napokon zarada.


 

Daytonia.Ramazan

 

Monday, August 31, 2009 at 10:04pm



le matin le cancer lui entre dans le paumons comme la mère
Dans la chambre froide.
De nouveau est le Jour de Sainte-Vierge
de quelqu'un. Les enfants marchent

Au-dessus de mines La peur en biches
s'est transformée. Toute en bronze.
Tout se déroule toute seule.
Lubjansky L'Ange
enragé et
Le Tsarévitch Alexey
Une toute petite seconde avant d'être exécuté.
Sur le champ relaxé
Arrive la surface pour les combattants.
Le mois de fustet et la nuit.
Même si quand même
aux bons jardiniers le salaire
enfin serait augmenté.


 

 

 

Frend iz osnovne.Druge nacije

 

Saturday, August 8, 2009 at 12:18am

 

Lješkare škare divljač
U goblenu.

Obrušaj vode na jedan
Dan
Jedini na svijetu.
Svršio nam rat ko ljetina.
I ovozima.

Rečenice kao štenci
U pšenici.
Propadaju nogama.
I lovci.Mirni i sabrani.

Zlato se okarati
U takvu dob.
Hodamo plavi od međusobna
Hlada.I čučimo.

Tako Bog.
Nakon samoubojstva djeteta.


 

Legionarska,ćićo 

 

Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm

 

 

 

Ili haljine
U kojima na tržnicu idu
Starice
Odmah iza smrti.

Sloj bronce na mišiću.
Rasprsnut
Kao dječak granatom.
Sa stolnjaka se mrvice pomjere.

Čipka cvrči pod upaljačem.
Vino se prešaptava
Iz čokota. Užasnut do dna

Voćnjaka
Plakao bi jer te više
Ne sluša drob pod srcem.

U sjenkama
Rashlađenoj djetelini
Angeo
Brije pazuho pod krilom.

U zjenici
Djecoubojice
Konjak rasprema čarapice.

 

Friend de l'école primaire. De l'autre ethnicité

 

Saturday, August 8, 2009 at 12:18am

 

Les ciseaux paressent les gibiers en Gobelins.

La précipitation des eaux en un

Jour,

Unique au monde.

La guerre nous a touché la fin comme

la récolte.

Et cet-hiver-ci.

Les phrases comme les chiots

dans le blé.

Leurs pattes foncent le sol.

Et de chasseurs aussi. Calmes et de sang-froid.

L'or acquérant en carats se transforme

en une époque de la manière.

Nous marchons tous bleus coloré par

l'ombre interpersonnel en commun. 

Et Accroupissons. Dieu comme ça.

Après le suicide d'enfant.


 

Chant légionnaire, Ćićo 

 

Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm 

 

 

 

Ou de robes

portés par les vieillarde

en faisant de cours.

Immédiatement après la mort.

Une couche de bronze sur le muscle.

Atomisé

Comme le gamin par la grenade.

Les miettes sur la nappe bougent.

Dentelle stridule sous la flamme du briquet.

Le vin d'un cep chuchote

à ce dans l'autre. Terrifié jusqu'au fond de

de verger

Tu aurais pleurait parce que ni les intestins

sous le cœur te n'écoutent plus.

Dans par les ombres 

refroidis le trèfle

L'Ange

Rase l'aisselle sous un aile.

Dans l'iris

d'infanticide

cognac range de petites chaussettes.

 

 

Publié dans Au nom de la poésie

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