Darko Cvijetić: Ô être la proie de l'impatience d'Ange

Publié le par Thomas Dretart

   

Traduction  de croate Tomislav Dretar       

Snipers chez Godot 

Tuesday, October 13, 2009 at 10:16pm

Je ne nettoie plus Ćićo                            
ni la plume s'il y en a sur
l'uniforme ni les douleurs à l'estomac.                      
La mémère affolée
Embaumement de Barbies de la petite-fille
avec laine en verre.                                           

La terre
orné par des mines en guise de stećak.   Toujours                                
rien que tremblement;
Comme  la bourse
de bœuf hérissé à l'entré du lac.     

L'hiver explose par la fourrure      
d'animal.
Si j'ouvre la bouche
je peinte la chambre d'enfants.

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L'automne enragé

 Tuesday, September 15, 2009 at 10:32pm

Les froidures                             
S'absitienent
de verres.

Tous ces givreries
disparaissent                                     
De la fenêtre.

Le ris à rose
Devie en assonances.
Le E final d'un épitaphe
demande E du commencement de divorcer.
Le réalisateur ivre                                 
Trouvé en étât de réciter

Rimbaud
Aux militairs nigeriens.

Les gases stériles
sebtent à sables et
se scrutent.

Vois Ćićo.
Les mûrs vont et cette année-ci
Différer
Pinoccio.

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Daytonia. Saint-Georges

Monday, September 7, 2009 at 11:37pm37pm


De courtisans chuchotent
entre eux 
près du clos de cimetière:                

L'aigle apprend poussin
à piauler.
Des scènes chez 
Tchekhov 
s'en vont sur les fausses scènes.
En théâtres faux.
Comme celle maison
Entièrement en plumes.
Et en noir.
Comme cela le jaune
d'œuf, la corolle ou
mûrs.
Comme en laine et
épouvantables.
Est-ce que moi, je te n'en ai pas dit?
Sur les os tout de suite 
cela était reconnaissable.
Qu'il y aura de chiens partout.

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Daytonia,Rosh Hashana             

Thursday, September 3, 2009 at 12:03am    

La peur entre                             
à la place                                   
en moi                               
Préservé pour la quantité d’obscurité.                              

La sonnette portée                 

Par la sorcière                          

En touffe de mort de mamie.    

La salive                         

Remet de cosses en arrière

Dans les noms. La mine               
Maintenant n'est que l'illumination

et à qui ne font pas de soucis.                      

Sur le tumulus le pissenlit plante                                     
Lui seul et nuit                        

Au vent.

Aigle par aigle                          

Le champ labouré aux charognes.                               

Est-ce que de lettres écoulent en l'air?                                            
Il me fallait abandonner               

Le pyjama.    

Les enfants ne font pas de prières à Dieu                       
Pour Le ne pas insulter.           

Par de dactylobaptisemant.

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Daytonia.Ramazan

Monday, August 31, 2009 at 10:04pm

Le matin le cancer lui entre

dans le paumons comme la mère
Dans la chambre froide.
De nouveau est le Jour de Sainte-Vierge
de quelqu'un. Les enfants marchent

Au-dessus de mines La peur en biches
s'est transformée. Toute en bronze.
Tout se déroule toute seule.
Lubjansky L'Ange
enragé et
Le Tsarévitch Alexey
Une toute petite seconde avant d'être exécuté.
Sur le champ relaxé
Arrive la surface pour les combattants.
Le mois de fustet et la nuit.
Même si quand même
aux bons jardiniers le salaire
enfin serait augmenté.

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Friend de l'école primaire. De l'autre ethnicité

Saturday, August 8, 2009 at 12:18am

Les ciseaux paressent les gibiers en Gobelins.                                           

La précipitation des eaux en un Jour,                                               

Unique au monde.                        

La guerre nous a touché la fin comme la récolte.                   

Et cet-hiver-ci.

Les phrases comme les chiots    

dans le blé. Leurs pattes foncent le sol.

Et de chasseurs aussi. Calmes et de sang-froid.

L'or acquérant en carats se transforme en une époque de la manière. Nous marchons tous bleus coloré par l'ombre interpersonnel. Et Accroupissons.                           

Dieu comme ça. Après le suicide d'enfant.

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Chant légionnaire, Ćićo

Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm

Ou de robes portées

par la vieillarde en faisant de cours.

Immédiatement après la mort.

Une couche de bronze sur le muscle.         Atomisé                                      

Comme le gamin par la grenade.   

Les miettes sur la nappe bougent.

Dentelle stridule sous la flamme    

du briquet. Le vin d'un cep chuchote 

à ce dans l'autre.

Terrifié jusqu'au fond de verger

Tu aurais pleurait parce que

ni les intestins sous le cœur te n'écoutent plus.                                                

Dans par les ombres                      

 refroidis le trèfle                         L'Ange                                           

Rase l'aisselle sous un aile.

Dans l'iris                                

d'infanticide                            

cognac range de petites chaussettes.

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Sur de fils de chiens, écoute Boris Davidovitch

Monday, August 3, 2009 at 12:18am

Tout est, en fait, une obscurité.

Pour celui qui lave le visage       

Dans le lavoir plein du miel.

D'abord il lui a dit                      

Qu'elle a de profonds yeux             

Plus tard il nous a juré

Qu’ils étaient les yeux                  

Les plus profondes  

Qu’il n’a jamais arrachées.

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Boisement de snipers    

         Sunday, July 12, 2009 at 9:10pm

Le tir émietté en grain

Et enveloppé

en  plèvre.

Les veines  se sèchent sur la laine

Et patientent par les images de parentés.

Dans la chambre de ćićo

Tout les deux monde sont plus

Faciles à se congeler. Les idée de femmes enceintes de village sur des petits ours qui parlent.

La gueule de lion

À peine sortit du crampe d'argile.

Puis l'écureuil

Allongeait en debout

Par le mains de ma fille.

Le noms à tirer

Explosés pardessus de ça qu'il autre fois étaient de phrases.

Seul à qui il fait du bien

Est la colline

Pendant qu'il discontinu des oiseaux

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Nubilité du sniper

Monday, June 29, 2009 at 10:38pm

À ce clinker les index du garçon se sont echangés.

À Monastère égoutte

À raison de la chaleur éttoufante de fresques.

D'anges trop dense.

Aussi dans le recit de Ćićo Paintent un aristo leucémique.

L'é chantillon de la robe foklklorique

appliquée sur le ciel nocturne.                          

Et foret à côté.

Riesling                              

Dans le verre attend le vignoble.

Péceptivité de la fusile

Dont le roi va au petit matin abbatre le cerf au bois.    

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La maison enflamme à la guerre                            

Saturday, June 20, 2009 at 12:45am

Par la fumé mit en lœss la nuit.  

La sueur de la grimace ou le vœu

sur le courant d'aire dans l'étable.

Tous les cibles durant le jours 

De sèchement prennent la désert.

Les monument se transforment

en une différente maquette remplit de la fente.

La belle-fille salit l'ouverture d'immolation du porc.

De gestes Butler tendu.

Anciens conducteurs de char à la manière

de pasteurs grecques maintenant observent

De lamentations.

La même soif mène dans une différant l'eau.

Pendant qu'il se fait passe océanier.

La rive sillonnée par le nom du pont.

Un sou trouvé sur la hécatombe.

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Snajperisti kod Godota

Tuesday, October 13, 2009 at 10:16pm

 Ne čistim više ćićo
 Ni perje s uniforme
 Niti bolove u stomaku.

Poludjela baka
Preparira unukine Barbyke
Staklenom vunom.

Zemlja
Nastećkana minama.

Samo drhtanje.
Svevremeno.
Kao mošnice volova
Naježene od ulaska u jezero.

Zima pršće krznom
Životinje.
Zinem li
Okrečit ću dječiju sobu.

 

 

 

 

 

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Bijesna jesen

Tuesday, September 15, 2009 at 10:32pm

Ledenine
Odustaju
Od stakla.

Sve te mrazarije
S prozora.
Riža ruži

Skrleće u asonance.
E pita F za razilaziti.
Pijani izviđač
Nađen kako recitira

Rimbauda
Nigerijskim unproforcima.

Sterilne se gaze
Osjete na pijesak i otvrdnu.

Vidi ćićo.
Dudovi će i ove godine
Odgoditi
Pinokia.

 

 

 

 

 

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Daytonia.Sveti Juraj

Monday, September 7, 2009 at 11:37pm

Dvorjani se
Došaptavaju uz ogradu groblja:
Orao orlića uči
Civiliti.

Scene ljubavi kod
Čehova
Odlaze na pogrešne scene.
U kriva kazališta.

Kao ona kuća u sisi.
Sva u perju
I u mraku.

Jabuke pregriju sobu.
Tako i
Žumance,krunište ili dudovi.
Vunasti i
Zastrašujući.

Zar ti nisam rekla.
Na kostima se odmah vidjelo
Da će psi biti svuda.

 

 

 

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Daytonia,Rosh Hashana

Thursday, September 3, 2009 at 12:03am

Strah uđe u mjesto u meni
Šparano za puno tame.
Zvonce koje nosi

Čarobnica
U bokoru bakine smrti.
Pljuvačka

Položi ljuske natrag
U imena.Mina
Sada samo rasvjeta
Kojoj je svejedno.

Na iskopini sebe
Posadi maslačak i naudi vjetru.

Orao po orao
Preoranica.
Otiču li slova u zraku?
Trebalo je da napustim pidžamu.

Djeca se ne mole bogu
Da ga ne bi ozlijedila.
Prstokršjem.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Daytonia.Ramazan
                  Monday,August 31,2009 at           10:04pm                         

Uđe mu ujutro u pluća rak
Kao mater
U hladnu sobu.
Opet nečija Velika Gospa.
Djeca nagazuju mine
Strah se

U srnama promijenio.
Sve od bronce
Samo se odvajava.

Lubjanski bijesan
Angel i
Carević Aleksej
Sekundicu pred strijeljanje.

Na staloženo polje
Dolazi površina za borce.
Rujan i noć.

Čak i kad se
Dobrim vrtlarima poveća
Napokon zarada.

 

 

 

 

 

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Frend iz osnovne.Druge nacije

             Saturday, August 8, 2009 at 12:18am

Lješkare škare divljač
U goblenu.

Obrušaj vode na jedan
Dan
Jedini na svijetu.
Svršio nam rat ko ljetina.
I ovozima.

Rečenice kao štenci
U pšenici.
Propadaju nogama.
I lovci.Mirni i sabrani.

Zlato se okarati
U takvu dob.
Hodamo plavi od međusobna
Hlada.I čučimo.

Tako Bog.
Nakon samoubojstva djeteta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Legionarska,ćićo

Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm

Ili haljine
U kojima na tržnicu idu
Starice
Odmah iza smrti.

Sloj bronce na mišiću.
Rasprsnut
Kao dječak granatom.
Sa stolnjaka se mrvice pomjere.

Čipka cvrči pod upaljačem.
Vino se prešaptava
Iz čokota.Užasnut do dna

Voćnjaka
Plakao bi jer te više
Ne sluša drob pod srcem.

U sjenkama
Rashlađenoj djetelini
Angeo
Brije pazuho pod krilom.

U zjenici
Djecoubojice
Konjak rasprema čarapice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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O pasjim sinovima,Borise Davidoviču            

Monday, August 3, 2009 at 12:18am

Sva zapravo tminost.
Za opis onoga
Tko se umiva u lavoru meda.

Prvo je njoj kazao
Kako ima duboke oči.
Kasnije se nama kleo

Da su mu to
Najdublje
Izvađene oči.









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Zarastanje snajperiste Sunday, July 12, 2009 at 9:10pm

Pucanj izmrvljen u zrno
I umotan u plućnu maramicu.

Vene se suše na vuni
I kreče slikama rodbine.

I u ćićinoj sobi
Oba su svijeta sledljivija.
Ideje seoskih trudnica
O medama koji govore.

Lavlja gubica
Tek izašla iz grča u grnču.
Pa vjeverica

Oduspravljana
Rukama moje kćeri.

Potezne imenice
Rasprskane po bivšim
rečenicama.
Tako se zidovi troše
Tkivom freskodjelje.

I dobro je samo
Uzvišici
Dok prestaje ptice.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Odrastanje snajperiste

Monday, June 29, 2009 at 10:38pm

Klikeru se promijenili
Kažiprsti dječaka.
Curi samostanu
Od sparine freska.

Od pregustih angela.

I u ćićinoj priči
Ona je gola.

Irvas u snijegu
Boje leukemična plemića.

Mustrica s nošnje
Primjenjena na noćnom nebu.
I porer pored nje.

Rizling
U čaši očekuje vinograd.
Vidiš jarane:

Osjećanje puške
Kojom će kralj u zoru
Pogoditi jelena.

 

 

 

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Kuća gori u ratu

Saturday, June 20, 2009 at 12:45am

Dimom napraporena noć.
Znoj s grimase ili tele na propuhu štale.

Sve mete u danima
Sušenja
Dohvate pustinju.

Spomenici se
Premaketiraju u stidu.

Soli snajka svinji zakoljak.
Gestama
Napeta batlera.

Bivši tenkisti kao grčki pastiri
Sada paze na tužaljke.

Ista žeđ
Na svaki put drukčiju vodu.
Dok oceanjuje.

Obala
Naorena imenom mosta.
Izronjen novčić na stratištu.


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Publié dans Poésie du monde

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