Prof. dr. Jadran Zalokar : LA DISSECTION DE LA RÉALITÉ SOCIALE

Publié le par Thomas Dretart

Sur le roman de Žarko Milenić : Adela, Naklada A3 data, Zagreb, 2001
 

Prof. dr: Jadran Zalokar: kritičar

                                                                                                              Žarko Milenić,autor :  

La littérature croate contemporain dans le labyrinthe de routes littéraire et options postmodernes trace son avenir par les auteurs qui déliés de traditions et les expériences développent leur expression caractéristique dans des différentes formes littéraires et ne prétendent plus à l'avant-gardisme, mais pleins d'abnégation, construisent un nouvel univers de la littérature croate. Parmi eux, une place de choix appartient aussi à Žarko Milenić (1961), qui a publié de poèmes « La carême » (1987), un recueil de haïku « Grande Ours » (2000) et un recueil             de nouvelles « Les histoires inachevées » (1988). Trois drames sont mis en scène et plusieurs ont été publiés dans des revues. Il a publié trois romans. Par son quatrième roman, Milenić est certainement confirmé pas seulement comme un écrivain fructueux, mais aussi comme un auteur signifiant sur  Žarko Milenić, autor la scène littéraire, où un nombre considérable d'écrivains vise à remplacer la qualité par la quantité en cherchant dans la grande production la « sortie » de crise de la littérature croate contemporaine. Par son roman « Adela », Milenić non seulement excellemment dissèque la réalité sociale, mais aussi de façon littéraire décrit avec virtuosité la condition de la vie humaine aliénée, qui constamment produit une nausée existentielle, et l’effondrement des valeurs humaines. Le choix de caractères à travers la fabulation habile n'est pas seulement une enfilade de destins et des effets qui suivent aveuglément l'instinct de la vie inférieur, mais la mosaïque de survies à la frontière entre la réalité et l'imagination d'individus particuliers qui courent à la légère d'un affect à l'autre, dans l'existence trouble qui suit les impulsions obscures du quotidien barbare. Les physionomies sont floues et, en même temps typiques, prisonniers du passé et les héros du présent malade, vides et pleines à la fois en se rencontrant et séparant dans le macabre milieu urbain. Dans ce monde l'amour et le baiser deviennent les homogène avec la fraude et le crime. Le seul caractère sans taches est Adela qui sa présence presque angélique montre par l'action des âmes tombés en restant la petite flamme de la vie propre dans la conscience de celui qui vit dans la vie traumatisés mais qui réussit, malgré cela, réfléchir par l'âme à travers le cri muet à faveur de ce qui est élevé, ce qui est perdu à la frontière du rêve et de la réalité. Et c'est exactement ce moment qui est une excellente particularité littéraire d'auteur qui garde la dignité et la valeur de la littérature classique, par opposition de nombreux écrivains croates contemporain qui les négligent en se satisfaisant par les jeux littéraires, par les descriptions et plates dramatisations de l'actuelle réalité existentielle. Chez Milenić est, à l'heure actuelle, présente l'ascèse de l'expression et la brièveté habilement utilisé, qui serve aussi bien aux indications qu'aux allusions, aux devinettes. Les physionomies littéraires inachevées, floues, par ailleurs aurait présentés un trait en mouvais part, ici ils sont en bonne part parce que les relations ombrées dans les demi-ombres de la vie qui subsistent à la frontière entre de la lumière et de l'obscurité comme le flux et la fluidité existentiels dans la dissipation générale de contours solides des valeurs et de connotations raisonnables. Le souvenir de la fille du héros principal Adela Filipović en effet est le seule axe solide du sens et de la valeur. C'est aussi une forme de la fuite dans le souvenir, mais aussi la seul anticipation d'une sensibilité positive qui tout simplement n'existe pas dans l’atmosphère de la vie des personnages. L'ombre d'Adela est une forme lumineuse de l'âme pure qui est la seule opposition et antipode à la pâle laideur des caractères. Le séquençage d'images et du cours d'action porte le cachet du provisoire et de l'inachèvement. Ils sont là pour en témoigner in ultima linea sur son existence endormie dans les tourbillons obscurs de la vie, mais encore plus de la force de la mémoire de caractère pur qui ne peut plus endurer dans le monde réel mêmes comme le souvenir. La conséquence est le crime soit réel soit potentiel.

Publié dans Critiques

Commenter cet article