Tomislav Dretar: En passant par Jésus Christ, je suis un taoïste/moj je put kroz Jesus Krist, ja sam taoist

Publié le par Thomas Dretart

  

 

 

J'ai mon chemin qui me mène par Jésus Christ,

Je suis le taoïste, j'adore les femmes, j'en ai deux

La poésie en explosion et mon préféré solitude d'orgiasme

Je suis, donc, un sacre bigame pratiquant

Vive la pratique contre la contemplation

Aimer deux femmes à la fois c'est de la beauté

Et vous vous n n’aimez pas la rose et les liliacées

Tous les deux à la fois ?

La rose elle vous pique et incite aimer la douleur

De la couleur rouge.

Les liliacées odorent la politique en trompant

Les deux amants le coq et le lion au sexe flétri.

Mais n ayez pas le peur je suis là à vous remplacer,

Je suis payé‚ 843,68  de remplacement par mois.

Mais moi je ne trompe pas mes deux femmes.

J’embrasse la solitude et je baise la poésie toute nue,

L’amour en chevauchant à poil la beauté ailée

Emmène au neuvième firmament à l'extase divine.

Que vive l'extase divine que les saintes aiment les prophètes,

Que les prophètes jouent les lyres que la poésie soit à prescrire

En médicament contre l'inguérissable maladie de la solitude.

 

Ja imam svoj put  kojem je utočište Jezus Krist,

Ja sam taoist, ja obožavam žene, imam ih dvije,

Poeziju kao eksploziju samoću kao kakvu orgiju

Ja sam dakle bigamist posvećeni praktikant

Živjela praxis nasuprot kontemplaciji

Voljeti dvije žene u isti mah to je zaista ljepota

A vi, vi ne volite istovremeno  ružu i peruniku

Ruža vas ubode i podstakne ljubiti bol

Crvene boje

Perunike mirišu politikom varajući

Dva ljubavnika kokota i lava sasušenih spolovila

Ali ne brinite tu sam ja da vas nadomjestim

Ja sam plaćen 843m68€ „de remplacement“ mjesečno

Ja pak ne varam svoje dvije žene

Ja ljubim samoću i tucam poeziju sasvim nagu

Ljubav jašući ju bez sedla, ljepota, krilata

Odnosi me u deveto nebo u božansku ekstazu

Nek' živi božanska ekstaza nek sveci vole proroke

Nek' proroci sviraju lire nek poezija bude  prepisana

Kao lijek protiv neizlječive bolesti samoće

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans La poésie non clssée

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