Sur le front de la mer du Nord, le décembre 1999.
Je n'ai pas vu qu'une couronne de dunes de sables,
Quelques francs belges échappés à l'œil suprême
Et louvoyant de William Cliff, et la gueule grise
D'eau froide crachant l'écume en plein rage et puis,
Les taches noires venant des rives de mer d'Asov
Jusqu'à ici en gosier ankylosé de monstres russes, en
Faisant son petit bonhomme du chemin vers la ferraille.
L'infini de l'horizon ficelait mon œil taché à trouver
Un brin de bleute méridionale entre la beauté architecturale
Du béton teutonique cédé aux mouettes criantes
Et le commerce mondial de Flamands en floraison filante.
Un tram étant surgit de nulle part ne s'est pas arrêté se dérobant
De ma vue vers son point final près de Dunkerque flamingant,
Où le débarquement des Alliés encore cherche sa raison.
Puis, étant venu à s'entrelacer aux avares rayons du soleil boréal
Et ne savait-on pas du tout comment discerner l'histoire mêlé
Aux commerces on s était mis à s'embrasser avec
Des gouttes d'eau nordique aux grains de sables fugitifs.
Toute en espérant qu’on peut oublier son propre histoire.
PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL