Sur le front de la mer du Nord, le décembre 1999.

Publié le par Thomas Dretart

 

 

 

Je n'ai pas vu qu'une couronne de dunes de sables,

Quelques francs belges échappés à l'œil suprême

Et louvoyant de William Cliff, et la gueule grise

D'eau froide crachant l'écume en plein rage et puis,

Les taches noires venant des rives de mer d'Asov

Jusqu'à ici en gosier ankylosé de monstres russes, en

Faisant son petit bonhomme du chemin vers la ferraille.

L'infini de l'horizon ficelait mon  œil taché à trouver

Un brin de bleute méridionale entre la beauté architecturale

Du béton teutonique cédé aux mouettes criantes

Et le commerce mondial de Flamands en floraison filante.

Un tram étant surgit de nulle part ne s'est pas arrêté se dérobant

De ma vue vers son point final près de Dunkerque flamingant,

Où le débarquement des Alliés encore cherche sa raison.

Puis, étant venu à s'entrelacer aux avares rayons du soleil boréal 

Et ne savait-on pas du tout comment discerner l'histoire mêlé

Aux commerces on s était mis à s'embrasser avec

Des gouttes d'eau nordique aux grains de sables fugitifs.

Toute en espérant qu’on peut oublier son propre histoire.


PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL

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Publié dans La poésie non clssée

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