Et ne pas être à la honte du curé et de toute la paroisse
Si j'pouvais comme Hafiz boire aimer et sans cesse jouir d’être saint poète
Dans la nature et dans la gloire des hommes et de Dieu Loué
Et ne pas être à la honte du curé et de toute la paroisse
J’aurais mené une vie entièrement sain et sauf même que
Dans une certaine mesure mon épouse bien aimée et moi au plume sans ancre
Déjà sommes un saint et une sainte au niveau de la chasteté proverbiale
On se ne touche plus on ne commet pas de l’adultère on a déjoué
Le match prévu pour le finale de la soirée de vie à fin sans but lucratif
Ah ! Si j’pouvais seulement une journée à ne pas être rien qu’un vrai saint
J’aurais pris la connaissance des langues d’oiseaux oisifs comme le roi David
J’aurais été tout au long de ma vie comme ce beau Persan au banquet de dieux
Frayais-je le chemin de deux fois sept syllabes pour ne pas être avide
De la viande ni de la chansonne de Jacques Brel dans cette vie bidon
J’aurais conduit ma barque autrement que le vent au-dessus des montagnes
Soulèverais des âms souccombés et non pas de jupes aux jeunes filles du passage
N’aurais-je pas connu ni Faust ni Falstaff ni athéisme des écoles hégéliennes
Si seulement j’avais eu l’oreille à entendre de Hafiz la parole sans pêché sous-entendue
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits
Dans la nature et dans la gloire des hommes et de Dieu Loué
Et ne pas être à la honte du curé et de toute la paroisse
J’aurais mené une vie entièrement sain et sauf même que
Dans une certaine mesure mon épouse bien aimée et moi au plume sans ancre
Déjà sommes un saint et une sainte au niveau de la chasteté proverbiale
On se ne touche plus on ne commet pas de l’adultère on a déjoué
Le match prévu pour le finale de la soirée de vie à fin sans but lucratif
Ah ! Si j’pouvais seulement une journée à ne pas être rien qu’un vrai saint
J’aurais pris la connaissance des langues d’oiseaux oisifs comme le roi David
J’aurais été tout au long de ma vie comme ce beau Persan au banquet de dieux
Frayais-je le chemin de deux fois sept syllabes pour ne pas être avide
De la viande ni de la chansonne de Jacques Brel dans cette vie bidon
J’aurais conduit ma barque autrement que le vent au-dessus des montagnes
Soulèverais des âms souccombés et non pas de jupes aux jeunes filles du passage
N’aurais-je pas connu ni Faust ni Falstaff ni athéisme des écoles hégéliennes
Si seulement j’avais eu l’oreille à entendre de Hafiz la parole sans pêché sous-entendue
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits
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