Le paysage bruxellois aux menhirs
C’est le baisement général à ce jour de grève fraternel de la fleur de nation
Car les trames cessent à chérir la classe médiane de Madame la Capitale et d’autres mendiants encore non classés sur la liste noire de la Banque nationale
À raison de surendettement générale de Wallonie-Bruxelles Capitale
Les trames commencent à baiser de railles non employés les menhirs de Bruxelles
Baisent la pelouse aux yeux écarquillés de Monsieur Carrefour et le ciel se fait pénétrer par les crêtes de coques déjà dressés et les croissants encore en états exotiques les monuments historiques baisent die Alltagsgechicte aux yeux propre de Monsieur Propre par les pigeons laissant de traces artistiques salpêtres
Sur les nez sur les épaules et notamment sur les joues héroïques en bronze
Les voitures baisent les rues et les ronds-points les conducteurs baisent le manque
De multitude de policiers à régler le coït général dans le transport en commun
Du levé du soleil jusqu’à le crépuscule les maîtresses de maisons à nettoyer baisent leurs consœurs les femmes de ménage à raison du travail au noir
Et les chefs baisent leurs secrétaires aux genoux nus à raison purement patrimoniale moi j’entre dans mon champs en argile et je laisse la manche du pioche à baiser mon dos au défaut de jambes de ma petite amie levées jusqu’au plafond
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits