Car la police aime la discipline de traits artistique
Bruxelles aime des arts de graphites murales
Bruxelles est un grand peintre en arts de graphites murales
Dont la police est son lecteur-spectateur meilleur
Que moi qui ne vois en tout cela qu’un charabia en ligne
Car la police aime la discipline de traits artistique
Et moi la liberté de croquis l’ébouriffante d’idées en faillance
De faire couler à flot les produits de son libre-penseur médiatique
Comment en sait l’art plastique au défaut du plastic d’office
Prend la liberté à en faire peu importe où peu importe quoi
Et tout cela pour peu importe quelle raison quelconque
Notamment pour raison imbécile de faire la vie plus facile
La vie facile ne serait-elle plus facile si en ne lit pas ces graffittisienismes
Pour les faire à décoller de murailles du papier de sots
Et pour les comprendre c’est la police qui s’en charge
Qui ne donne pas qu’il n’assombrisse pas dans le mutisme
Éternelle que les échos des arts plastiques descendant de murailles
Et se mêlent dans les peuplades pour en devenir plus démocratique
Et la police ne veut pas que cela se ne passe pas en désordre
Dans n’importe quelle but même pas dans le but lucratif
Elle s’entraîne de connaître l’entrée dans la discipline artistique
Pour faire sa tache esthétique la police se fait voire en courant
Elle prenne le cours des arts plastique plutôt matinal que du soir
Elle se donne à l’étude des arts plastiques plutôt murales
Et elle comprit tout de suite que pour porter en soi une catharsis
L’œuvre artistique doit se voir pardonnée par le ministère concerné