Rattraper de minutes volées au coïte et à la musique inachevés à six heure du matin

Publié le par Thomas Dretart

Le matin du mille-et-unième nuit en un délai volatile

En guise de volailles industrielles fonctionnelles

A la recherche de beaux sourires de préposés

À amortir la pression de prépension à éviter la dépression

Embarquent les trains et les trams métropolitains

Comme toujours le goût de volupté était transféré

À un jour à venir car on n’est pas payé pour jouir

Car on est destiné à danser comme les banques jouent

Peu importe si s’était le violon ou le canon à 202 mm

On n’a pas de temps à écouter l’accordéon roumain

Qui voulait décongeler les parlers gelés car il descende

Au prochain arrêt pour ne pas gaspiller son aumône

Les écouteurs ne veulent rien que rattraper de minutes

Volées au coïte inachevé et la musique à six heure du matin

Ne fait que tuer une fourmi par une cigale sans domicile fixe 
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits

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Publié dans La poésie non clssée

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