Le grand promoteur du café turc
Année 1683 sultan Ahmed II
Le grand promoteur du café turc
Ramenait son café ambulatoire
Devant la porte viennoise
En but d’apprendre l’Europe occidentale
À boire la boisson nectarine
Dont l’effet était bien publié
Par madame Staël –Holstein et puis par
Talleyrand, The Prince of diplomates:
« Nero come il diavolo, caldo come l’inferno,
puro come un angelo, dolce come l’amore »
Jan Sobiewski n’avait pas de goût
Pour il diavolo del’amore
Il renfermât tous les cafés turcs
Et interdit de l’échanger contre
La Sacher tarte dont l’Europe garde
Le brevet jusqu’à aujourd’hui
Le tourisme ottoman s’arrêtât là
Mais le café incitât de génies
Européens à faire l’amour à la Belle
Pour naître la langue française
Sous l’effet excitant de cet aphrodisiaque intellectuel
Talleyrand Provoquât le divorce
Belgo-hollandaise naissant le défie
De Christine D’haen qui lançât
Au visage de traduction à la manière romain
L’idée de ne pas oublier que le café
Qu’on boit en assemblé générale
Réveille de rêves individuels
Dans les sommeilles bien particulières
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits