L’opulence lumineuse à fleurir
Le mont de Sainte-Odile
Abonde de l’eau à écarquiller
Le noire et pousser
L’opulence lumineuse à fleurir
Dans les yeux de tous
À croire en miracles de Dieu
Le Saint-Père Jean-Paul II
Y venait à laver les mains
De ce que le père d’Odile
Avait fait à sa fille sainte
Un groupe de touristes
Venait à acquérir la faculté
De distinguer la choucroute
À la bière de ce faite au vin
Les femmes venaient à faire
Ses adieux à leur aveuglement
Devant leur péché éternel
En se demandant est-ce possible
De ne pas avoir vue que
La vieillesse les avait envahis
Moi je ne rinçais pas des yeux louvoyant
Mais la bouche tarissant
N’attendant que le miracle
Y me plante de paroles fleurissantes
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits