De ne pas rater le chemin qui menait le pinceau de peintres flamands
Les peintures flamandes et la théorie sur les couleurs de Goethe
Ne vont pas de paire leurs toiles ne demandent plus de lumières
Pour être mieux positionné dans l’éternité elles ne meurent pas
Elles émanent leurs flux au dépit d’arc-en-ciel en lui courant
Dessous comme elles veulent et comme elles imaginent sans
Même ne pas bouger d’une moindre distance entre de nuances
Elles ne s’éteignent pas elles ne cèdent pas à l’électricité nucléaire
Elles plantent de tournesols sous le ciel ouvert à y faire s’épanouir
Le jaune inépuisable l’intarissable symphonie à la folie de soleil
Elles font de lobotomie de couleurs en guise d’anatomie de diamant
Elles cachent bien à jamais leur mystère de don national flamand
Mais elles décodent l’énigme de retour de Faust venant montrer
Ce qu’il y a à éventrer de ce Mehr Licht ! Où ne se cachait que la peur
De ne pas rater le chemin qui menait le pinceau de peintres flamands
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits