Il n’y a pas au monde une parole pareille
Il n’y a pas au monde une parole pareille
A ce qui atterrit à une fleur comme l’abeille
A ce d’un vers qu’il flotte en douleur qu’il veille
La fait concevoir sans en jouir sans en profiter
Et après en persuader la beauté de s’envoler
Au ciel à emporter la méchanceté en première
Douleur de la lumière florissant entièrement
Conscient que la parole est un seul être vivant
De sexe masculin caressé dragué puis oint
Car à ce point tout le monde en est confiant
Que le vent s’envole que l’eau s’écoule
Qu’il n’y a personne qu’une seule personne
De se porter en témoin de nouvelle bonne
Et belle entre un maronné et outre de Villon
Thomas Dretart: PAROLE, MON LOGEMENT SOCIAL - poèmes inédits